"Le Choix" [2012]

N'a-t-on pas ce moment où tout nous énerve? Cette prise de conscience comme une gueule de bois? Non? Oui? Quoi qu'il en soit, on a tous un moment où on aimerait avoir une batte de baseball!!
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 Le Jour où il se rendit compte que sa liberté effective était restreinte à un simple choix de contenant et non pas de contenu, il eût la plus mauvaise surprise de sa vie.
Comme réveil douloureux, la prise de conscience était sévère, sans les anesthésiants, édulcorants, calmants habituels pour calmer le mal.
Finalement, que pouvait-il faire de plus qui ne soit pas dans les cadres définis de la Société ? Il allait là, où il pouvait aller, c'est à dire là où le choix s'imposait. (Et non pas les choix ! La pluralité n'était qu'un autre choix unique, sans aucun apport!)
Il passa par plusieurs stades de sentiments, du parfait dégoût de soi à une profonde tristesse résignée à une froide colère sourde... Son visage ne trahit en aucune façon son désarroi intérieur.
Il n'alla pas prendre son habituel café à la machine à boisson -certains de ses amis/collègue s'en étonnèrent d'ailleurs- même si son non-choix restait un choix prévu par la gamme de choix prévus (ce qui le titilla d'ailleurs).
Ce qui l'attirerait désormais serait une autre possibilité -n'estimant pas le refus de choix comme assez satisfaisant- au-delà des possibilités existantes ; il ne voulait plus choisir entre le carré, l'hexagone ou le rond, il voulait une couleur.

Même si cette envie devait l'éprouver, lui ou son confort journalier.

"Vernissage" [2014]

Et voilà un court texte réalisé sur mon p'tit carnet lors d'un vernissage. Aah les petits fours!
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L'Exposition était plutôt bien : ça n'avait pourtant pas allumé une quelconque passion en moi. juste de l’appétit avec le buffet du vernissage. Et les gens de rejouer "Zombies", goulus précipités sur la nourriture.

Deux-Trois trucs visuels m'avait plu, sans plus, ce n'est pas faute d'avoir essayé de comprendre le reste, pourtant!
Un grand fond noir, duquel se détachait deux petites et une grosse lumières bleues;


Un espèce de sonar, noir-blanc en points qui repérait les couleurs d'abord lumineuses puis plus foncés;
Et enfin autre chose mais je ne sais plus quoi...

J'étais sorti, assis sur un banc, à échapper les voraces, et peu de temps après m'être assis, il a plu. 
Les gouttes tachaient ça et là la surface de la Charente, et les gens se réfugiaient dans le FRAC, mais les plus courageux tenaient quand même leur cigarette.

"Yoss!!"? En fait ce serait plutôt "Yosh!!"

  A la place de textes textuels, je vous sers aujourd'hui des textes visuels! J'ai en effet employé une méthode plus "scolaire" (ou du moins son matériel : feuilles quadrillées!). D'après un scénario de B.Steinmann, grand ami amateur de morteau et de shônen (je pense que vous sentirez l'influence).
Vous pouvez admirez en haut à gauche de la première feuille, une belle coquille. 
(qui répond donc au titre de cet article). Sinon les croquis, ici!
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"MAN OF SENTAÏ"

    Cette fois, il s'agit d'un texte que j'ai fais en 2012! Il est assez court et c'est plutôt chouette : on a droit à un condensé de l'ambiance comme ça. "Kick-Ass" dites-vous? Hé bien c'est possible. (:I)
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New York, ville des folies mais aussi ville stricte. Où se côtoie aussi bien le Salary-man, droit par nécessité, que l'Homme de la rue, excentrique par besoin.
Tout commence dans un appartement plutôt normal : un homme est juste là. Un long moment passe quand il attrape la télécommande pour allumer sa télévision : c'est l'heure des Power-Rangers (tm).
Et soudain la vie passe par le bruit, et tout s'anime dans une tempête de couleurs primaires, flashs qui réveillent.
MAN OF SENTAÏ
L'Homme marche dans la rue, se ressassant l'épisode d'aujourd'hui, un peu plus ouvert qu'avant.
Alors qu'il sort de son super-marché, il y a soudain des cris. Un salary-man se fait agresser par un autre homme, qui veut prendre sa sacoche. Il tient fermement sa sacoche complètement paniqué bien que la menace d'un couteau constitue un solide argument pour abandonner toute possession. Mais même l'agresseur n'est guère convaincant et guère convaincu. FORCE ROUGE.
La scène s'entrecoupe d'images, de bruits, de sons de la série sur ce groupe d'hommes et de femmes costumés, sur ce sentaï. Et la conclusion réelle diffère de celle qui est fictive : les Power-Rangers ont battu le Général de l'Enfer mais l'homme est parti avec la sacoche. Notre spectateur prend conscience tout autour de lui, on a regardé tout comme lui, la scène sans réagir.
Retourné à son appartement, l'homme se rappelle la scène, commençant à réfléchir, paniquant. Tensions dans lesquelles s'éparpillent à nouveau des images du sentaï, images qui s'achèvent soudain sur une image, le Héros pointant son doigt vers l'Homme. Qui soudain comprend.
Il se lève lentement, enfile un sweat-shirt, enfile une cagoule et dit enfin « Aya. ».

Théorie de l'Art en Cinq Minutes

Le but de ce texte? Présenter ma théorie sur l'Art en à-peu-près 5 minutes. 
Je me demande quelles seront vos réactions...?
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Je vais maintenant vous présenter ma théorie de l'Art en plus ou moins 5 minutes.
Hum, hum.
Je pense qu'il y a quatre points essentiels à retenir quand on parle d'Art, points que je vais détailler et traiter, seulement je tiens à préciser que ma vision est étroitement liée à ma pratique de la bande-dessinée. Merci d'en tenir compte. Je parlerais donc, dans l'ordre, du Dialogue émis, du Matériel-Diffusant, de l'Altitude, et du triptyque Humain/Art/Autre Chose.
Pour partir d'un point vague et général, on peut résumer la définition de l'Art par l'émission d'un message par une personne envers un récepteur attentif (qu'il soit un groupe de personnes ou bien un individu en particulier). L'Art est donc un Dialogue émis pour un récepteur.
Les moyens mis à la disposition de la personne-émettrice pour l'émission ainsi que la diffusion de ce Dialogue émis concernent à la fois le contenu de ce dialogue (le Concept, l'Idée, le Message...) et le contenant du dialogue (qu'il soit Image, Volume, Installation, Apparence extérieure...). L'Art nécessite alors le couple contenu/contenant qui devient du Matériel-Diffusant.
Tout projet, œuvre, intention, service nécessite un minimum de technicité, d'intelligence et un maximum de visibilité, lisibilité et de production : chacun fixe ses limites, subjectives et donc susceptibles au changement. Cet espèce de contrat, dont on a tous plus ou moins conscience, et dont on accorde chacun plus ou moins d'importance, n'est juste qu'une promesse faite finalement avec soi-même qui nous permet de rendre moins flou notre perception de nous-mêmes et de ce fait, notre perception de l'Art aussi. Cependant, l'Art n'est même pas concerné par cela, nous avons nous seuls le besoin de cette Altitude, ce besoin de fixer notre propre maximum-minimum, notre propre haut-bas. Cette attitude trahit une certaine méfiance à propos de l'Art et surtout à propos de nous-mêmes.
Et cette attitude démontre aussi que dans l'absolu, il n'y a que deux thèmes que nous sommes à même d'aborder : l'Humanité et l'Art. Nous sommes attentifs à leurs états, leurs changements, leurs métamorphoses et leurs dérives, et nous en parlons en permanence parce que nous trouvons cela intéressant. On ne peut alors que prévoir, dans cet état de flou complet, de concepts vagues et de tentatives, que tout sujet sortant de ces deux sujets principaux deviennent alors tout aussi, si ce n'est plus, intéressant, donnant lieu à parler d'
Autre chose...
Nous tentons tous de rendre les choses claires et nettes, de les classifier et de les ranger, car nous nous méfions de ce flou de l'Humanité et de l'Art et de la fausse clarté de leurs idées. Et notre seule boussole est notre propre plaisir et/ou intérêt dans les sujets, dans les médiums. Pour ma part, j'essaie de produire des choses satisfaisantes qui essaie d'être à part de la vision de l'Art actuelle, pour mieux en parler, de cette vision ou de la vision de l'Humanité, ou d'autre chose,
...mais quoi... ?

Pour le concours "Jeunes Talents"

 Comme je vous ai bien fais ch...réfléchir dans le précédent article, voici quelque chose de plus léger! Il s'agit du plan (textuel) d'une BD que je comptais présenter pour les "Jeunes Talents" 2015 (Concours étudiants de Bandes-Dessinées).
Un pot d'encre de chine sur les planches quasi-fini a fait de l'ombre à cette tentative.
En souvenir donc. 
Snif!
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Ellipse
Réunion parents-profs :
Texte A
-Madame Rouble, ce n'est plus possible, les cahiers de Noël sont entièrement barbouillés de gribouillis,
ce qu'il écrit en devient illisible et confus au milieu de ce mic-mac...
-Je comprends, je ferai en sorte qu'il tienne mieux son cahier...
Ellipse
Rue :
Texte B
-Dis, tu es en colère pour mes cahiers ?
-Pas vraiment mon chéri, moi j'aime bien tes dessins, c'est juste qu'on ne peut pas les faire partout tu sais ?
-Et je peux les faire où alors ?
-Je vais te montrer un livre à la maison, il va te plaire, ça parle d'un petit Troll qui s'appelle Moomin !
Ellipse
3~4 cases où on le voit lire des BD connues (Astroboy, Corto Maltese, Maus...) au fur et à mesure qu'il grandit.
Lycée : option Arts Plastiques
Texte C
Prof : Bonjour jeune homme, vous venez apprendre à créer ?
-Oui, monsieur. Je suis Noël Rouble.
-Noël. Bien. Quelle est votre pratique, Noël ?
-J'aime bien les bandes dessinées, monsieur.
-Ah oui. Tenez, regardez donc cette peinture. C'est du Géricault !
-Ah je connais monsieur, je l'ai vu quand j'étais petit.
-Ah oui ? Vous êtes allé au Louvre ?
-Euh non monsieur, dans un livre.
-Aah, Jeune homme, il va falloir se déplacer pour s'imprégner de la Culture. La Culture avec un grand C !
-...
Ellipse
1ère année de FAC d'arts plastiques (« Dragon Ball » n'est pas loin de lui)
1ère année de Classe préparatoire (En amphi, il lit « L'art Invisible »)
1ère année des Beaux-Arts... Son visage mûrit et des cernes se creusent dans son visage.

Maintenant, le présent, il est un jeune adulte, dans une librairie
Texte D :
Ami/Camarade/Collègue :
-Olala, à chaque fois que je vois le nombre de bds sorties !
-Moi j'ai pris ce que je voulais.
-Encore un manga ? Sérieux, y'en a trop aussi.
-Ben le rythme franco-belge c'est pas la folie... Les autres ils tracent !
-Oui, mais bon niveau financier et droits ils prennent chers... D'ailleurs nous aussi on est en train de se faire sucrer nos droits !
-M'en parle pas, c'est déprimant...
-Moi je vais tenter l'animation l'année prochaine.
-...
Ellipse.
Il se remet à sa table de dessin, légèrement brumeux, et finalement il dessine, neutre: la case qu'il dessine rappelle celle du début :
Scène de classe : Tableau noir Qu'est-ce que vous voulez faire quand vous serez grand ?
Texte E
Professeur des écoles -Alors, Noël ? Qu'est-ce que tu veux faire, quand tu seras plus grand ?
-Dessineur de BD m'sieur ! Dit en souriant le vieux Noël.

Shitao & Merce

    Récemment, nous avons été amené à réfléchir sur ce bon vieux Shitao, peintre chinois et philosophe à ses heures, avec comme pseudo de rappeur "Moine Citrouille-Amère".
Forcément à l'époque on l'a ramenait moins quand lui se ramenait.
Voici donc un texte, petite pensée pour lui.
Et aussi sur Merce Cunningham, qui lui faisait du hip-hop.
(Je ne saurais que trop vous conseiller de vérifier par vous-même ce qu'ils ont VRAIMENT fait, parce moi je raconte la moitié du temps des bêtises, hé!)
***

Percevoir une peinture chinoise peut sembler facile, tant la simplicité des traits et des sujets peuvent paraître frivole...
Mais il n'en est rien : la peinture chinoise est quelque chose d'infiniment complexe qui nécessite un regard clair et une patience qui permettra de la voir dans son ensemble le plus complet.
L'Art, et l'Art moderne encore plus, s'est de plus en plus rapproché de cette attitude, semblant si aisé à comprendre, si aisé à faire et/ou à reproduire (ce qui a alors valu à certaines œuvres de Picasso de jolis commentaires comme mon enfant de 6 ans fait la même chose). Mais pourtant, portant paradoxalement dans sa simplicité une intelligence profonde et une exécution maîtrisé, l'Art moderne ressemble à l'Art asiatique.
Shitao est ici celui qui nous intéresse : sa pratique se démarquant déjà des canons de peinture de son époque, il a théorisé son trait, parlant alors de l'Unique Trait du Pinceau, acte à la fois spirituel et ultime, mêlant l'oeil, la main, le pinceau, l'encre et le papier en une seule entité.

Mais avant de voir Shitao, nous sommes confrontés à un problème : une perception différente de celle du peintre chinois.
La perception est la sélection de ce que choisit nos sens à ce qui sera utile à nos actions. Pour Bergson, le fait que l'être humain, pour se mettre en action, doit obligatoirement passer par sa perception est un appauvrissement ;
l'Art annule cet appauvrissement, en proposant de retrouver une perception non soumise à une telle nécessité : « Retrouver toute l'intensité d'une perception affranchie de toutes les nécessités pratiques de la Vie » telle est donc la vocation première de l'Art.
Ainsi, les Artistes sont des gens qui détachent leur perception de leur faculté d'agir, et, on pourrait dire, s'arrêtent pour vraiment percevoir les choses, voir cette chose comme ce qu'elle est en elle-même, plutôt que de la classer trop vite dans une catégorie qui nous sera pratique (Une chaise = s'asseoir).
« Et il réalisera ainsi la plus haute ambition de l'Art, qui est de nous révéler la Nature. »
in La Perception, un choix de textes philosophiques ; texte de Bertrand Vieillard
« L'Art ne reproduit pas le visible ; il rend visible. »
Paul Klee.

Ce qui nous révèle aussi la Nature et qui est aussi simple que Shitao, et qui renouvelle aussi notre approche d'un médium codé, ce sont les chorégraphies de Merce Cunningham.
Merce Cunnigham se situe dans une époque plus moderne, une époque presque contemporaine ; il décide de faire revenir son Art à une danse plus instinctive, un retour aux énergies anciennes et naturelles (un concept entrepris et développé avec Martha Graham et la modern dance). Regarder Cunningham danser sans une vision tronquée des nécessités et de la terrible efficacité de nos Sociétés actuelles, c'est être d'abord abasourdi. Mais prendre le temps de comprendre son intention, c'est mettre un pied dans l'Aléatoire, un mode de construction chorégraphique cher à Cunningham et qui permet l'Improvisation. Car Aléatoire et Improvisation sont des choses très maîtrisés, qui nécessitent une préparation aux mouvements et un apprentissage de tout ces mouvements et danses (Cunningham inventera un entraînement spécifique pour accomplir ses danses, permettant l'adaptation).
Un mouvement de pied est tenu, mis en valeur par l'arrêt au dessus du sol ;
le corps est tordu, mais avec souplesse, permettant des mouvements droits et fluides, avec une rigueur d'arts martiaux asiatiques, mais néanmoins avec une sensibilité d'arts.
C'est la connaissance complète du corps, la façon de l'éprouver à la technique pour le déployer dans l'artistique qui rapproche Cunnigham de Shitao, pouvant être ainsi un successeur spirituel de la pensée asiatique des arts, à une époque (moderne) où l'Occident s'inspire de l'Orient, et l'Orient s'intéresse à l'Occident.
Cunningham préparait ses danses avec un entraînement spécifique, Shitao préparait ses peintures en mouillant d'abord le papier ; c'est Shitao, qui s'imposant des contraintes (ne pas poser le poignet sur la feuille, par exemple), amène la maîtrise de l'encre, la connaissance technique de l'appendice main et pinceau, et qui, dans une respiration (prenant pleine part dans le processus) trace le papier, le noir et le blanc servant de vide et de plein.

Ainsi on peut relier Shitao et Cunningham, changeant leur perception et nous révélant la nôtre. Des milliers d'années les séparant n'empêche pas aux Artistes d'avoir une profondeur similaire ayant le Corps et sa Connaissance comme vecteur commun, transmettant leur message, simple mais enrichissant, grâce à leurs mouvements qui s'inscrivent soit sur du papier, soi à travers une chorégraphie.

Shitao Dix mille points méchants (1685), encre sur papier (25,6 × 225cm) ; Suzhou Museum (?)
Texte : Bertrand Vieillard
Design graphique : Michel Fernandez
Coordination : Marie-José Rodriguez

"Chanson d'Amûr"

   On commence avec "Chanson d'Amûr". Très inspiré, bien sûr!
(Imaginez-vous dans un centre commercial, et tout le monde jette un regard inquiet à ce qui ressemble à une guitare...)
 ***

Bon, je ne sais pas bien jouer de la guitare...
Alors, merci de votre compréhension !!

Où es-tu donc quand j'ai besoin d'une épaule ?
Ma tête retombe sur un sol particulièr'ment plane !
Tout mes fluides s'écoulent pour que dalle !
S'écoulent pour que dalle!
J'ai tant besoin d'une présence, oh man ! Oh man !!

Seulement......
Je ne te connais pas de visu...
Je ne te connais pas de caractère...
Mais ça ne m'empêche pas de vouloir ton cul ! Yeah !
Je demanderai toute ta main à ton père! (et ta mère!)
Ou si tu préfères, on s'enfuira à t'ute allure,
Vers l'horizon et vers l'a~azur !

Seulement......
Si tu pouvais, genre, de suite te présenter
Si tu pouvais, steuplé, être à mes côtés (mes côtés!)
Si tu pouvais être brune aux cheveux co~ourts

Remarque !
Je ne te connais pas de visu...
Je ne te connais pas de caractère...
Mais ça ne m'empêche pas de vouloir ton cul ! Yeah !
Je demanderai toute ta main à ton père! (et ta mère!)
Ou si tu préfères, on s'enfuira à t'ute allure,
Vers l'horizon et vers l'a~azur !

Remarque !
Même si t'es frimousse rousse ou bien bonnasse blonde,
Tu resteras dans mon cœur brune-cheveux cou-cou-courts !! (cou-courts!)
...Bah tant qu'on s'aimeuh, et que nos cœurs grondeuh!!(grondeuh!)
Voilà ma morale, mon credo sur l'amou-mou-mour !! (mou-mour!!).

Alors...
Même si je ne te connais pas de visu...
Même si je ne connais pas ton caractère...
ça ne m'empêchera jamais de vouloir ton cul ! Yeah ! Yeah ! Yeah !
Je ferai toujours tout-tout-tout-tout pour te plaire
Alors prends ma main à t'ute allure,
Et rejoins moi vers l'horizon, vers l'a~amûr !
HELL YEAH MOTHERFUCKER !! ALLEZ PUBLIC !!
Plink Plonk Plank Plink Plink Plo~oonk !!
(Le Riff final doit être -très- motivé)

Premier article : Au début du commencement...

Bien le bonjour, Internautes de tout poils! 
Voici un blog réunissant des textes, à la fois courts ou longs, des débuts d'histoires voire même des réflexions parfois.
Le but de ce blog est évidemment de faire réagir les gens, de voir si ce que j'écris fonctionne, ou même de passer le relais à quelqu'un qui aimerait soit écrire, soit illustrer le texte! 
Tout est possible... 
Avec mon autorisation bien sûr! 
N'hésite pas à commenter, ou à m'envoyer des mails.
Bonne lecture!

(http://de.wikipedia.org/wiki/Loriot)
Dessin de Loriot (http://de.wikipedia.org/wiki/Loriot)